Démarrer 2013 Heureux au Travail : 13 "Happy Facts" pour commencer l'année

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Démarrer 2013 Heureux au Travail :  13 Happy Facts pour commencer l’année


Pour commencer 2013, l’équipe meilleures-entreprises.com vous souhaite bien sûr beaucoup d’épanouissement professionnel !

Et donc pour démarrer, voici les 13 « Happy Facts » pour comprendre les fondamentaux du bonheur au travail.

Happiness@Work, c’est :


  1. Une Emotion : du contentement simple à la joie
  2. Composé de plaisir, engagement, et de sens
  3. Depuis le sourire jusqu’à l’état de «flow», ou le fait d’être complètement absorbé par ce que l’on fait
  4. Un produit de l’empowerment, ou un état de choix et de contrôle, en lien avec la conscience critique de son environnement et de ses ressources
  5. Une notion ouverte : chaque individu est unique dans ce qui le rend heureux, et ces éléments peuvent évoluer avec le temps.  La connaissance de soi est donc très importante
  6. Souvent le résultat de découvertes et de réalisations, de la gratitude, et de choses simples («stop & smell the flowers»)
  7. Au travail, il s’agit de donner le meilleur de soi, être le plus créatif possible et avoir confiance en soi
  8. Le sentiment de bien faire, de se sentir à sa place car on met en action ses talents & compétences
  9. Pour tous, de la ligne de production jusqu’à la salle de conseil
  10. Pour les collaborateurs salariés, comprendre les notions d’expérience et de reconnaissance. Une notion plus dans la durée, et pas nécessairement dans une optique de promotion.  Cela peut  aussi inclure des idées d’obligation et de devoir
  11. Pour les stagiaires et apprentis, fondé sur le fait de progresser et de découvrir en contribuant
  12. De l’engagement, une énergie qui est développée par l’entreprise, mais dont l’origine et le potentiel résident en chacun
  13. Une notion moderne et responsable, qui nécessite de savoir ce qui vous motive et d’aller le chercher dans les missions et les équipes où vous agissez

En somme, c’est un état d’esprit positif permettant d’être autonome, de  s’impliquer, de choisir et de partager


Tous nos meilleurs vœux d’accomplissement, d’épanouissement et de découverte pour cette nouvelle année –


–       l’équipe meilleures-entreprises.com


Et si on s'amusait en travaillant?

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« If it isn’t fun, you’re doing it wrong »

(Si ça ne vous amuse pas, vous ne le faites pas de la bonne manière)


J’aime beaucoup cette phrase, car elle évoque trois choses:

  1. qu’on peut trouver de l’amusement dans tout type de tâche, y compris le travail,
  2. que le fait de « s’amuser » (lire : ressentir du bonheur)  est au moins en partie de la responsabilité de l’individu,
  3. qu’il y a certainement une manière de s’y prendre qui donnera un résultat positif.

Appliqué à la notion du «bonheur au travail », cela donne quelque chose d’intéressant.

Le travail se définit comme une « activité physique ou mentale ayant pour objectif la production ou l’accomplissement de quelque chose ».

Et si « bien faire son travail» pouvait rendre heureux ?  Le bonheur est un état de plaisir (allant de la satisfaction à la joie), qui  s‘oppose à la tristesse… et peut-être qu’on ne reconnaît vraiment le bonheur que lorsqu’on a connu son contraire.  Dans le travail, on est content quand on génère des résultats, quand on a un impact sur l’activité.  On est déçu quand nos efforts sont vains ou ne produisent pas le résultat escompté.  Le bonheur au travail peut donc être une question de performance et de réalisations.

Etre heureux peut ainsi tout à fait venir de l’effort (car c’est de cela qu’il s’agit dans le fond), et provient du sens qu’on trouve à son activité, des relations qu’on crée avec les collègues, de l’accomplissement et du fait d’apprendre. Etre heureux, c’est savoir ce qui est important pour soi, ce dont on aurait besoin pour s’engager et réussir dans sa mission et le rechercher.  Autrement dit, c’est participer et être acteur de sa vie professionnelle.

On s’oppose enfin à la notion qu’être bien dans son travail provient de l’entreprise, qui tend souvent vers des actions anti-stress (lire séminaires et massages) mélangées à une poignée de bonne humeur RH et une (petite) augmentation générale.  En somme, une série de choses que l’employeur fait pour ses collaborateurs dans l’espoir de maintenir la qualité et la productivité.  Baromètre après baromètre, on mesure le « bien-être » des salariés, sans prendre en compte la part de responsabilité de l’individu dans l’histoire.

Donc la prochaine fois que vous vous sentez heureux au travail, arrêtez-vous une seconde, demandez-vous ce qui vous fait vraiment plaisir… et en quoi c’est grâce à vous-même.

You must be doing it right.

Velux France, une entreprise où il fait bon travailler !

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Vous savez que je ne suis pas un grand fan de la méthode Great Place To Work.

Mais je reconnais sa capacité à mettre en lumière les bonnes pratiques RH et à valoriser notre fonction.

Ainsi, c’est avec plaisir que je vous propose de découvrir les bonnes pratiques de Velux France, 15ème du classement GPTW 2012.

1. Une vision claire et partagée

  • 90% des salariés apprécient le fait que l’encadrement ait une idée précise des objectifs et sache comment les atteindre.
  • Mensuellement l’ensemble des collaborateurs sont réunis pour commenter et analyser les résultats du mois précédent et fixer le cap pour la période suivante.
  • Velux France contribue à la réflexion sociétale sur l’habitat durable. L’apport de la Maison Air & Lumière inaugurée en octobre dernier est saluée de manière unanime comme une illustration très convaincante de la combinaison du confort de vie et de la performance énergétique.
  • Les collaborateurs sont clairement associés à ce type de projet, à tel point qu’ils ont participé en nombre aux finitions et répondu nombreux à la possibilité qui leur est offerte par l’entreprise d’en expérimenter les bénéfices le temps d’un weekend.

2. Un cadre de travail exceptionnel et un engagement citoyen très important

  • Les salariés mettent  en avant le cadre de travail privilégié dont l’architecture a été conçue pour permettre aux collaborateurs de travailler en symbiose avec les produits VELUX.
  • Les collaborateurs sont les premiers à bénéficier du confort apporté par la ventilation et la lumière naturelles.
  • 90% d’entre eux s’estiment fiers de travailler au sein de leur entreprise.

3. Une entreprise aux côtés de ses salariés tout au long de leur carrière

  • Chaque nouvel collaborateur bénéficie ainsi d’un parcours d’accompagnement personnalisé qui lui permet de rencontrer les différents services de l’entreprise et peut disposer d’un tuteur pour faciliter sa découverte de l’entreprise.
  • Chaque salarié a la possibilité de développer ses compétences pour progresser dans l’entreprise qui consacre 4.3% de sa masse salariale à la formation. A titre d’exemple, la Société emploie un professeur d’anglais, forme ses commerciaux au risque routier et à l’éco-conduite ou encore ses administratifs aux premiers secours.
  • Enfin, à l’approche de la retraite, un accompagnement au changement est proposé en anticipation pour permettre au collaborateur de se préparer à entamer sereinement une nouvelle période de vie. Par ailleurs, pour garder le lien, un Club des Anciens vient ainsi d’être créé.

"Brave Planters" : la conscience de ceux qui n'en ont pas forcément

Suite de la saga vidéo « choisissez votre employeur! »

Après L’indien, le manager, la bègue et la promotion, découvrez les « Brave Planters« , ou quand une écolo un peu naïve découvre pour qui elle bosse vraiment…

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Un tiers des travailleurs victimes de l'épuisement professionnel ?

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Une enquête récente de CareerBuilder.fr auprès de plus de 100 chefs d’entreprise français révèle que 24 % des employeurs pensent que leurs travailleurs sont plus productifs aujourd’hui qu’avant la récession et que 31 % d’entre eux pensent aussi que leurs travailleurs sont victimes du syndrome de l’épuisement professionnel.

La récession a obligé les travailleurs à augmenter leur charge de travail et à maintenir leurs niveaux de productivité, alors même que les employeurs ont réduit les effectifs », a déclaré Frederic Woldanski, directeur général de CareerBuilder France.

« Si l’augmentation de la productivité avec un effectif réduit est un indice propre d’une organisation agile, il est toutefois peu probable que de tels niveaux puissent être maintenus indéfiniment. Les employeurs et les travailleurs devront collaborer afin de prévenir les niveaux de stress qui donnent lieu au ‘burn-out’. »

Si la performance médiocre d’un travailleur s’avère être aujourd’hui le fruit de l’épuisement professionnel, Woldanski recommande aux employés d’adopter les mesures suivantes pour réduire leur charge de travail :

Dites non quand vous le pouvez. Les travailleurs, surtout ceux qui craignent de perdre leur emploi, s’engagent souvent outre-mesure et se retrouvent avec une liste de tâches que nulle personne ne pourrait jamais accomplir. Apprenez à dire non quand il devient impossible pour vous d’assumer une tâche supplémentaire.

Parlez-en à votre patron. Cela est peut-être plus facile à dire qu’à faire, mais la plupart des patrons souhaitent que leurs employés soient heureux et obtiennent de bons résultats. Si vous faites le travail de deux (ou de plusieurs) travailleurs et que vous savez que vous êtes sur le point de craquer sous la pression, faites-le savoir à votre patron. Il ne s’agit pas de se plaindre et de se lamenter. Il s’agit plutôt d’exposer le dilemme auquel vous faites face et de suggérer des moyens de le résoudre. Ce n’est pas une conversation facile, mais elle pourrait vous aider à mieux gérer vos responsabilités et à améliorer votre performance.

Trouvez le temps de vous détendre. Lorsque le téléphone n’a rrête pas de sonner, votre boîte de réception déborde de messages auxquels vous devez répondre et votre patron ne cesse de vous demander de travailler un peu plus tard, vous vous sentez piégé. Trouvez une façon de prendre une pause, qu’il s’agisse de déjeuner à l’extérieur, de faire une pause de 15 minutes plusieurs fois par jour ou d’aller faire du sport avant de commencer à travailler. Faites chaque jour quelque chose qui vous permet d’oublier le travail et de penser à autre chose.

Intégrez la flexibilité dans votre travail. La flexibilité n’est pas compatible avec tous les emplois, mais peut être appliquée dans certains cas. Si votre patron vous autorise à arriver tard et à rester plus tard ou à arriver tôt et à partir plus tôt, cela pourrait peut-être vous faciliter la vie. Ou peut-être pourriez-vous travailler à domicile certains jours. Certaines entreprises, en particulier en été, permettent à leurs employés de travailler plus lon gtemps chaque jour, par exemple du lundi au jeudi, et de ne pas travailler le vendredi. Peut-être pourriez-vous arriver tôt et prendre une pause-déjeuner prolongée pour aller faire du sport. Adoptez la solution qui vous convient et qui s’adapte à votre travail, quelle qu’elle soit. Il suffit peut-être de quelques petites modifications pour éviter l’épuisement professionnel.

Méthodologie de l’enquête. Une enquête en ligne a été réalisée auprès de 547 dirigeants d’entreprise au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Italie et en Suède dans une série d’organisations entre le 3 et le 8 juin 2011. Les dirigeants comprenaient des directeurs généraux, des gérants et des cadres supérieurs ayant des responsabilités de recrutement. L’enquête a été réalisée en ligne par Shape the Future, une agence d’étude de marché basée dans la périphérie de Londres et qui est spécialisée dans les études en ligne de haute vitesse.

La taille totale de l’échantillon était de 111 personnes en France, avec une marge d’erreur de 9,4 % et une exactitude de 95 %

Schneider Electric. Go Green in the City : le nouveau business game environnemental

Pour son premier concours international d’études de cas organisé par Schneider Electric, les candidats étudiants de Go Green in the City ont travaillé sur des solutions pour l’énergie dans la ville.

Auparavant considérée comme abondante, l’énergie, devenue aujourd’hui rare et chère, connaît une véritable révolution technologique, dont l’enjeu sera de trouver le juste équilibre entre la demande accrue d’électricité, le progrès social et la protection de l’environnement.

« Avec Go Green in the City, Schneider Electric souhaite promouvoir la créativité et l’originalité dans les solutions envisagées pour répondre au défi environnemental actuel, déclare Karen Ferguson, Directeur Général Ressources Humaines Globales.

Ce concours nous permet de tisser un lien fort et pérenne avec les jeunes talents qui constitueront les futures forces vives de notre Groupe. »

Réunis à Paris pendant deux jours, les candidats, en provenance d’Allemagne, du Brésil, de Chine, des États-Unis, de France, d’Inde, de Russie et de Turquie, ont présenté des solutions viables de gestion de l’énergie pour un des cinq domaines urbains essentiels, parmi le résidentiel, l’université, le commerce, l’eau et l’hôpital.

Les 50 étudiants finalistes, dont 60% de femmes, ont eu  l’occasion de rencontrer les dirigeants de Schneider Electric, partie prenante du jury, lors de cocktails et de dîners. Chaque finaliste était  reçu pour un entretien préalable à un stage, pouvant déboucher sur un emploi. Les deux lauréats, Suma Elengikal et Maria Consuelo Palacios Lafuente, de l’Université de Bonn, en l’Allemagne ont gagné un tour du monde VIP dans l’univers de Schneider Electric, avec la visite de différents sites du Groupe et des rencontres avec les collaborateurs et les dirigeants.

Plus de 500 équipes et 1000 candidats issus de 8 différents pays ont participé à ce concours. Go Green in the City a bénéficié dès sa première édition d’une reconnaissance significative du monde étudiant.

Organisé sur trois années consécutives, le concours a pour objectif de renforcer chaque année sa notoriété en capitalisant sur le succès de l’année précédente.

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Eloge de la flânerie en entreprise

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Je me permets de citer ce billet de Norbert Alter, professeur à Paris-Dauphine, sociologue du travail, co-directeur du Master Management, travail et développement social.

Il souligne le caractère fondamentale de la coopération entre les salariés, qui passe également par des moments de « flânerie ».

Droit à la flânerie !

« Au-delà de la nécessité de gagner sa vie, le travail prend du sens dans la mesure où il crée du lien social avec les autres. Le  problème, aujourd’hui, est que l’entreprise, soumise à l’impératif d’urgence économique, laisse moins de temps et d’espace à l’entretien des liens sociaux.

L’éthique, quant à elle, est la morale de l’action. Cette question se pose au salarié quand il dispose de moins de temps pour accomplir un travail de qualité, conforme par exemple au respect du bel ouvrage ou du client. Elle se pose aussi au manager, en tension entre l’efficacité et le respect de ses collaborateurs, de ses fournisseurs…

Indispensable à l’efficience d’une entreprise, la coopération entre les personnes allie les deux notions de sens et d’éthique. Elle repose sur des échanges entre collègues de savoirs, de savoir-faire, de représentations du monde, de réputations, d’alliances, de croyances, de soutiens affectifs…
Ce qui permet ces échanges n’est pas forcément l’équilibre entre ce qui est donné et ce qui est reçu, mais plutôt une mise en confiance entre les personnes, supposant elle-même l’existence de liens sociaux forts.

La crise actuelle – qui se traduit par une aggravation des risques psychosociaux et du stress en entreprise – provient en grande partie du relâchement de ces liens sociaux, faute de temps et de culture managériale ! Pour les renouer, puis les entretenir, il faut savoir en apparence « perdre du temps » : bavarder autour d’un café, participer à des réunions qui semblent inutiles mais qui représentent de véritables investissements.

Contrairement à Taylor qui considérait que la flânerie est coûteuse, la gestion d’entreprise, ouverte aux sciences humaines, doit à nouveau redonner une place à ces moments informels d’échange. Acceptons la flânerie comme un moyen de reconstruire du lien social ! »

Source Newsletter Dauphine Mai 2011

Les RH sont une femme blanche de 47 ans

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C’est un des enseignements d’une étude HRxAnalysts, What HR Thinks and Feels: The 2011 HRxAnalysts Psychographic Survey of HR Professionals.

Le RH sont une femme blanche de 47 ans, très diplômée. Cette femme est mariée, a des enfants, un animal domestique (mais pas un chat).

Les RH sont la seule fonction de l’entreprise à grande majorité composée de femmes, puisque elles en occupent 2/3 des postes exécutifs.

2 façons très différentes de considérer  les choses :

1/ « Fonction qui se féminise, fonction qui se paupérise ».

En rv commercial pour meilleures-entreprises.fr avec un DRH d’une entreprise du CAC40, croyez-le ou pas, c’est ce que j’ai entendu. Les filières RH n’attirent pas beaucoup (et de moins en moins) les hommes : 80% de femmes en moyenne dans les masters. Cela reflète et augure de la configuration des départements RH en entreprise. Sans aller jusqu’au point due vue radical de ce DRH (homme, évidemment), on peut arguer que le déséquilibre de représentation d’un genre dans une fonction est un mauvais signe. Le signe que sa mission et son rôle dans le fonctionnement dans l’entreprise se réduit ou en tout cas se stéréotype. Cela l’affaiblit. Mais ce qui est vrai pour la féminisation est vrai pour la masculinisation.

2/ Un symbole de réussite sociale et professionnelle

Comme le décrit John Sumser ici, la réussite des femmes dans cette fonction RH symbolise un mouvement qui conduit inexorablement les femmes « de chez elles à des postes à fortes responsabilités ». Les hommes ne sont plus les seuls preneurs de décisions. Le stéréotype vole en éclats.