Contrat de travail unique (CTU). L'ANDRH s'engage.

L’ANDRH (Association regroupant 5300 DRH) prend une position tranchée en faveur d’un Contrat de Travail Unique.

L’idée n’est pas toute neuve mais cela ne l’empêche pas d’être bonne.

Ses avantages sont nombreux:

diminution de la précarité : en intérim ou CDD, difficile d’avoir des projets. On reste en marge de la société. Si vous doutez, parlez-en à votre banquier.

augmentation de la motivation des salariés : rien n’est pire que d’être embauché en sachant que la fin est datée. Difficile de s’engager entièrement.

équité des salariés : les entreprises fonctionnent souvent à 2 vitesses : management des temporaires et management des CDI : carrières, salaires, formation…Un seul contrat = une seule politique RH

assouplissement des conditions de la rupture : l’existence d’un CTU implique ce corolaire. La création et le franc succès de rupture conventionnelle sont un premier assouplissement. Elle a dédramatisé l’événement de la rupture en ne faisant qu’accompagner une évolution des mentalités. : plus personne ne vise une carrière rectiligne à vie. On peut l’espérer mais la réalité montre qu’une carrière est faite de plusieurs expériences, entreprises, voire même métiers.

destruction du « marché noir » de l’emploi : ne nous cachons pas, les recours aux CDD et intérims sont  parfois illégaux et mis en place dans une complaisance générale (employeur, salarié, syndicat, inspecteur du travail, managers, politiques…) : contrat déchirés pour être rallongés afin d’éviter la carence, faux motifs, contrats temporaires sur postes permanents… Créer un contrat unique permettra de détruite ce marché illégal qui met tout le monde mal à l’aise.

diminution des risques juridiques pour l’employeur. Les risques liés à ce marché noir sont importants : requalifications, indemnisations, éthique…

Schneider Electric. Go Green in the City : le nouveau business game environnemental

Pour son premier concours international d’études de cas organisé par Schneider Electric, les candidats étudiants de Go Green in the City ont travaillé sur des solutions pour l’énergie dans la ville.

Auparavant considérée comme abondante, l’énergie, devenue aujourd’hui rare et chère, connaît une véritable révolution technologique, dont l’enjeu sera de trouver le juste équilibre entre la demande accrue d’électricité, le progrès social et la protection de l’environnement.

« Avec Go Green in the City, Schneider Electric souhaite promouvoir la créativité et l’originalité dans les solutions envisagées pour répondre au défi environnemental actuel, déclare Karen Ferguson, Directeur Général Ressources Humaines Globales.

Ce concours nous permet de tisser un lien fort et pérenne avec les jeunes talents qui constitueront les futures forces vives de notre Groupe. »

Réunis à Paris pendant deux jours, les candidats, en provenance d’Allemagne, du Brésil, de Chine, des États-Unis, de France, d’Inde, de Russie et de Turquie, ont présenté des solutions viables de gestion de l’énergie pour un des cinq domaines urbains essentiels, parmi le résidentiel, l’université, le commerce, l’eau et l’hôpital.

Les 50 étudiants finalistes, dont 60% de femmes, ont eu  l’occasion de rencontrer les dirigeants de Schneider Electric, partie prenante du jury, lors de cocktails et de dîners. Chaque finaliste était  reçu pour un entretien préalable à un stage, pouvant déboucher sur un emploi. Les deux lauréats, Suma Elengikal et Maria Consuelo Palacios Lafuente, de l’Université de Bonn, en l’Allemagne ont gagné un tour du monde VIP dans l’univers de Schneider Electric, avec la visite de différents sites du Groupe et des rencontres avec les collaborateurs et les dirigeants.

Plus de 500 équipes et 1000 candidats issus de 8 différents pays ont participé à ce concours. Go Green in the City a bénéficié dès sa première édition d’une reconnaissance significative du monde étudiant.

Organisé sur trois années consécutives, le concours a pour objectif de renforcer chaque année sa notoriété en capitalisant sur le succès de l’année précédente.

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